Biodiversité et business : le guide des entreprises qui veulent changer le monde
Entre défis écologiques et succès business, les décideurs doivent désormais inclure la biodiversité dans leur stratégie. Selon le Global Biodiversity Outlook 5, près d’un million d’espèces est en voie d’extinction, ce qui menace directement les services écosystémiques essentiels à l’économie mondiale. Sur le continent américain, 25 % des espèces sont déjà en déclin, et l’Asie comme l’Afrique atteignent le taux alarmant de 30 %.
Sur le plan économique, la perte de biodiversité impacte la chaîne d’approvisionnement, la sécurité des matières premières et la réputation des organisations. Comment faire face aux nouveaux défis environnementaux ? Quelle approche adopter pour transformer les risques en opportunités ? Focus sur les enjeux de la richesse écologique pour les acteurs économiques d’aujourd’hui.
Ce qu’il faut retenir
- La biodiversité est un levier de performance et d’innovation
- Ignorer ses enjeux expose l’entreprise à des risques financiers et réputationnels
- Intégrer la nature dans la stratégie crée un avantage concurrentiel
- Former et engager les équipes transforme les risques en opportunités business
Comprendre la biodiversité et son importance pour les organisations
Chaque espèce et chaque écosystème ont un rôle à jouer dans la réussite des entreprises. Pour les décideurs et les acteurs de la transition écologique, comprendre cette toile du vivant est déterminant pour anticiper l’avenir.
Diversité biologique : définition et concepts clés
En 1992, la Convention sur la diversité biologique définit la biodiversité comme la « variété et variabilité des organismes vivants et des écosystèmes ». L’écosystème, quant à lui, est un ensemble qui regroupe les êtres vivants (ou biocénose) et leur environnement (ou biotope). Ce concept désigne donc la relation entre un lieu donné et la vie qu’il abrite, chaque élément influençant l’autre pour maintenir un équilibre naturel.
La biodiversité comporte trois niveaux complémentaires. La diversité génétique correspond à la variabilité des gènes au sein d’une même espèce. Cette diversité permet aux populations de s’adapter aux changements environnementaux et constitue une réserve de ressources pour l’innovation biotechnologique. Par exemple, elle inspire la sélection de cultures résistantes aux parasites ou au réchauffement climatique.
La diversité spécifique désigne le nombre et l’abondance des espèces dans un écosystème. Plus un milieu est riche en espèces, plus il est résilient face aux perturbations. Le contrôle des ravageurs via la lutte intégrée illustre bien ce concept.
La diversité écosystémique, enfin, concerne la variété des habitats et des processus écologiques qui soutiennent la vie, des forêts tropicales aux récifs coralliens. Elle joue notamment sur la disponibilité des matières premières renouvelables.
Services écosystémiques
Loin d’être une notion purement écologique, la variété du vivant conditionne l’activité économique à travers les services écosystémiques. Ce terme désigne les bénéfices que les humains retirent de la nature, classés en quatre catégories :
- Provision : ressources directement fournies par la nature (nourriture, eau, bois...)
- Régulation : processus naturels qui maintiennent l’équilibre de l’environnement (purification de l’eau, régulation du climat...)
- Services culturels : bénéfices immatériels liés à la nature (bien-être, loisirs...)
- Soutien : fonctions écologiques essentielles qui permettent aux autres services de fonctionner (fertilité des sols, cycle des nutriments, photosynthèse...)
Ces services représentent la base invisible, mais vitale, sur laquelle reposent de nombreux secteurs économiques. Ignorer cette dépendance expose les organisations à des risques importants. À l’inverse, comprendre la complexité du vivant est source d’innovations durables.
Politiques et conventions internationales pour préserver le vivant
La prise en compte de l’environnement et des grands équilibres naturels à l’échelle mondiale est régie par différents textes, dont les principaux sont :
- La Convention de Ramsar pour la protection des zones humides d’importance internationale (1971)
- La Convention sur la diversité biologique (CDB), un traité international pour la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité (1992)
- Les 20 Objectifs d’Aichi pour protéger la biodiversité mondiale, adoptés lors de la CDB (2010)
- La Stratégie mondiale pour la biodiversité , un plan d’action de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) visant à protéger les espèces et écosystèmes (2020)
Les principaux risques liés au capital naturel pour les acteurs économiques
Plus qu’une question environnementale, la mosaïque écologique représente un facteur économique important pour les structures. La perte de biodiversité a des répercussions directes et indirectes sur les opérations, la conformité réglementaire et la réputation des organisations. Comprendre ces risques permet d’anticiper les menaces et de saisir les opportunités de résilience et d’innovation.
Risques physiques
La destruction d’écosystèmes essentiels augmente la vulnérabilité aux inondations, aux tempêtes et aux sécheresses. Les entreprises situées dans des zones exposées peuvent subir des interruptions de production, des pertes d’inventaire ou des retards logistiques, avec un impact direct sur leurs revenus et leur continuité opérationnelle. L’urbanisation et la pression sur les ressources naturelles aggravent ces risques. La résilience écologique constitue donc un impératif stratégique pour les organisations.
Enjeux légaux et réglementaires
L’activité de production est de plus en plus encadrée par des réglementations locales et internationales qui visent à protéger la richesse de la vie sur Terre :
- La Convention sur la diversité biologique (CDB) définit des objectifs mondiaux de conservation
- En France, la loi Biodiversité impose aux entreprises des contraintes de préservation et de restauration des écosystèmes
- Au niveau européen, la taxonomie de l’UE oriente les investissements vers des activités durables
- La CSRD (corporate sustainability reporting directive) impose à toutes les sociétés cotées sur les marchés de l’UE un reporting ESG (environnement, social, gouvernance) qui intègre des indicateurs sur la biodiversité et la durabilité des chaînes d’approvisionnement
Ignorer ces exigences expose les structures à des sanctions légales et financières, mais aussi à une perte de crédibilité sur le marché. Intégrer la biodiversité dans la stratégie de conformité représente aujourd’hui un impératif légal doublé d’un levier qui sécurise l’accès aux financements et aux partenariats.
Impacts économiques pour les organisations
La biodiversité a des répercussions directes sur l’économie et sur la performance. Dans l’agriculture, par exemple, la dépendance aux pollinisateurs conditionne la production de fruits et légumes. La raréfaction de ces espèces entraîne une baisse des rendements et une hausse des coûts. Dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture, la santé des habitats aquatiques — récifs coralliens, mangroves ou zones humides — influence directement la disponibilité des ressources halieutiques. La surexploitation de ces ressources, qui concerne 38 % des stocks mondiaux, constitue aussi un risque majeur. Le tourisme repose souvent sur des paysages naturels intacts et des écosystèmes riches : la dégradation de ces environnements réduit l’attractivité d’une destination et influence les revenus des TPE et PME-PMI locales.
Plus prosaïquement, la perte de biodiversité provoque des ruptures dans les chaînes d’approvisionnement, entraînant une instabilité des marchés. Les institutions bancaires qui financent des projets ayant des conséquences négatives sur l’environnement s’exposent également à des risques. Selon Youmatter, les « dix banques ayant l’impact le plus important sur la nature sont responsables du financement d’environ 40 % de la perte de biodiversité mondiale causée par les entreprises de la zone euro ». Pour les organisations, cela représente un risque stratégique qui nécessite d’être anticipé et intégré dans la planification opérationnelle.
Biodiversité et image de marque
Au-delà des répercussions économiques du bouleversement des équilibres naturels, la prise en compte du capital vivant de la planète influence aussi l’image et la réputation des organisations. Les parties prenantes — clients, partenaires, investisseurs — sont de plus en plus attentives aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Une entreprise qui néglige la préservation des espèces et des milieux peut subir une baisse de confiance des consommateurs, perdre des opportunités commerciales ou d’investissements…
D’Exxon Valdez en 1989 à TotalEnergies en 2024, les scandales environnementaux illustrent parfaitement le lien entre éco-responsabilité et image de marque. La destruction d’écosystèmes ou la surexploitation de ressources naturelles entraînent des campagnes médiatiques et des réactions négatives du marché. Le recours au greenwashing est également devenu plus visible grâce aux médias et aux réseaux sociaux. Cela peut affecter durablement la valorisation boursière, la confiance des investisseurs et la fidélité des partenaires commerciaux.
À l’inverse, les entreprises qui intègrent la préservation des écosystèmes dans leur stratégie en tirent une valeur ajoutée en termes de marque et de crédibilité. Certaines transforment même cette responsabilité en avantage concurrentiel.
Quelles opportunités pour les organisations qui agissent sur la biodiversité ?
Si la perte de biodiversité représente des risques tangibles, elle offre également des potentialités stratégiques pour les acteurs économiques proactifs.
Innovation et différenciation
Placer la préservation de la variété des espèces au cœur des activités d’une entreprise est un véritable moteur d’innovation. Le développement de produits et services « biodiversité-friendly » permet de répondre à une demande croissante des consommateurs et des partenaires B2B sensibles aux enjeux environnementaux. Des matériaux issus de filières durables, des emballages biodégradables ou des solutions industrielles à faible impact sur les écosystèmes constituent autant d’avantages concurrentiels.
Agir sur la préservation du vivant ouvre également l’accès à nouveaux segments de marché, notamment ceux qui attachent une importance particulière à l’éthique et à la durabilité. Les organisations qui démontrent leur engagement en faveur des écosystèmes attirent des clients, fournisseurs et partenaires commerciaux partageant ces valeurs, créant ainsi des réseaux d’affaires plus solides et responsables. Cette différenciation peut se traduire par des primes de prix, des contrats exclusifs ou des partenariats stratégiques basés sur la confiance écologique.
Pour se démarquer visiblement de la concurrence tout en communiquant efficacement sur leur stratégie éco-responsable, de nombreuses entreprises misent sur les labels écologiques et certifications environnementales :
- PEFC (programme for the endorsement of forest certification) : certification forestière durable et respectueuse de la biodiversité
- MSC (marine stewardship council) : pêche durable et préservation des espèces marines
- ASC (aquaculture stewardship council) : élevage aquacole respectueux des écosystèmes
- Demeter : agriculture biodynamique, favorise la richesse des sols et la diversité des espèces
- Terra Vitis / HVE (haute valeur environnementale) : viticulture et pratiques agricoles qui soutiennent la biodiversité
- Ecolabel UE : produits et services respectueux de l’environnement, notamment des écosystèmes
- BREEAM / LEED / HQE : certification des bâtiments qui prend en compte la biodiversité des espaces verts et les enjeux écologiques
- ISO 14001 : norme de management environnemental qui intègre la gestion des conséquences sur les écosystèmes
- EcoVadis : notation RSE pour les entreprises, qui inclut la protection des espèces
- Biodiversity benchmark for businesses (BBF) : outil d’évaluation de l’impact biodiversité pour les organisations
Réduction des coûts et efficacité opérationnelle
L’action en faveur des équilibres naturels peut générer des gains économiques directs. Une gestion durable des ressources permet de réduire le gaspillage et de limiter les coûts de production. Par exemple, la mise en place de techniques agricoles régénératrices ou de procédés industriels moins polluants optimise la consommation des matières premières et réduit les dépenses énergétiques.
Par ailleurs, l’intégration de pratiques durables dans la chaîne d’approvisionnement renforce l’efficacité et la résilience des industries. Identifier et privilégier les fournisseurs respectueux de la biodiversité limite les interruptions dans la supply chain, stabilise les prix des matières premières et garantit la continuité de production. Cette approche proactive autorise également une meilleure anticipation des fluctuations liées aux enjeux environnementaux, donc une réduction des risques financiers et logistiques.
Préserver la diversité des espèces et des milieux offre aux entreprises une combinaison unique d’avantages : elle stimule l’innovation et la différenciation, permet d’optimiser les coûts et la chaîne d’approvisionnement, améliore l’image de marque et l’attractivité pour clients, partenaires et investisseurs. Les entreprises qui intègrent dès aujourd’hui cet aspect dans leurs stratégies transforment un enjeu environnemental en opportunité de croissance et de compétitivité.
De l’envie à l’action : stratégies concrètes pour intégrer la biodiversité en entreprise
Quatre piliers guident la transition environnementale des organisations : évaluer et suivre les impacts, agir concrètement sur le terrain, inclure la richesse écologique dans la gouvernance et former les équipes pour pérenniser le changement.
Évaluation et suivi de l’empreinte environnementale
Comprendre les interactions entre les activités de l’entreprise et les écosystèmes s’avère un préambule incontournable. Cette première étape consiste à cartographier les répercussions directes et indirectes sur la biodiversité : occupation des sols, pollution, utilisation des ressources ou dépendance à des services écosystémiques spécifiques…
Cette analyse regroupe trois catégories d’effets :
- Directs : empreinte écologique des sites, infrastructures et rejets
- Indirects : liés aux fournisseurs, au transport ou au cycle de vie des produits
- Positifs : restauration de milieux, reboisement, création d’habitats favorables
Pour obtenir des données concrètes, les entreprises utilisent des indicateurs tels que l’indice de Shannon, qui mesure la variété des espèces, ou l’empreinte biodiversité, qui évalue la pression exercée sur les écosystèmes. D’autres outils, comme le Global biodiversity score (GBS) ou le Natural capital protocol, permettent d’intégrer ces données dans une approche globale de la performance environnementale.
Ces indicateurs sont à la fois scientifiques et stratégiques. Ils servent à prioriser les actions, à suivre les progrès et à démontrer l’intérêt réel des initiatives auprès des parties prenantes.
Volet opérationnel
L’évaluation prend tout son sens dès lors qu’elle débouche sur des actions concrètes. Pour améliorer l’empreinte écologique de ses activités et leurs effets sur l’environnement, l’entreprise dispose de plusieurs leviers d’action :
- Intégrer des critères environnementaux dans la politique d’achat. Cela inclut la sélection de fournisseurs certifiés (FSC, MSC, Rainforest Alliance), la traçabilité des matières premières ou la réduction des approvisionnements issus de zones à haute valeur écologique.
- Miser sur les labels et la restauration écologique. L’obtention de certifications environnementales (ISO 14001, HVE, BREEAM, etc.) structure la démarche et crédibilise les engagements. Parallèlement, les programmes de restauration écologique — création de haies, renaturation de friches industrielles, réintroduction d’espèces locales — permettent de compenser les impacts résiduels et de favoriser la résilience des milieux.
- Nouer des partenariats fiables. La collaboration avec des ONG ou des institutions scientifiques apporte expertise et crédibilité. Des acteurs tels que le Muséum national d’histoire naturelle, le WWF ou l’UICN peuvent accompagner la conception et l’évaluation de projets.
- Soutenir les initiatives locales. Des projets collectifs comme Act4Nature, Business for Nature ou la Taskforce on nature-related financial disclosures (TNFD) offrent un cadre commun d’engagements mesurables et partagés. Ces actions renforcent la valeur territoriale de l’entreprise : elles créent du lien avec les communautés locales, renforcent l’ancrage et améliorent la réputation.
Pilotage et reporting
Intégrer la toile du vivant dans une stratégie d’entreprise impose une gouvernance solide et une parfaite transparence.
Les acteurs économiques les plus matures inscrivent la biodiversité dans leur stratégie RSE/ESG et dans leur planification à long terme. Cela suppose d’abord de désigner un référent biodiversité au sein de la direction RSE. Les comités d’investissement et d’audit doivent également inclure des critères pertinents. Enfin, la gouvernance durable implique l’établissement d’objectifs mesurables et suivis annuellement, en cohérence avec les indicateurs de performance non-financière.
Cette gouvernance permet d’ancrer la diversité biologique dans les processus décisionnels plutôt que de la traiter comme un sujet périphérique.
Reporting et standards internationaux
Les cadres de référence internationaux offrent des méthodologies reconnues pour communiquer sur les impacts, les dépendances et les progrès réalisés. Il existe quatre principaux standards en la matière :
- Le GRI structure le reporting extra-financier. Le standard GRI 304 constitue une base universelle pour les rapports ESG.
- La TCFD (task force on climate-related financial disclosures) révèle les risques climatiques et financiers. Elle permet d’anticiper les effets économiques du changement climatique.
- La TNFD (task force on nature-related financial disclosures) met en lumière les risques liés à la nature. Elle couvre les aspects liés à la biodiversité, au capital naturel et aux dépendances pour intégrer la nature dans la stratégie et la finance.
- Le CDP Worldwide (carbon disclosure project) permet de mesurer et de comparer les performances en termes d’effets sur le climat, l’eau, les forêts et la variété des espèces. Il constitue un outil de benchmark et de visibilité auprès des investisseurs.
Ces diverses approches forment un ensemble d’outils utilisables à tous les niveaux de l’organisation. Pour les DG et les DRH, ils soutiennent la gouvernance et la communication RSE institutionnelle. Ils démontrent la cohérence entre stratégie globale et durabilité et crédibilisent la communication extra-financière.
Pour les responsables RSE ou Environnement, ces standards offrent un cadre opérationnel pour structurer le reporting biodiversité. Ils permettent de répondre aux investisseurs, mais aussi de suivre les progrès réalisés et de se comparer aux concurrents.
Enfin, pour les commerciaux, les professionnels du marketing et les opérationnels de terrain, le reporting apporte une transparence valorisable auprès des clients. Ces outils autorisent aussi la mise en avant des performances environnementales dans les appels d’offres.
Formation et sensibilisation
Toute stratégie biodiversité réussie implique un engagement humain fort. La transformation doit être portée par des collaborateurs formés, sensibilisés et concernés.
Les entreprises doivent donc proposer des programmes de formation biodiversité adaptés aux différents niveaux : direction, managers, acheteurs, ingénieurs, techniciens. Ces parcours ont trois objectifs :
- Expliquer les enjeux écologiques et économiques de ce concept
- Expliciter les liens entre métiers et enjeux environnementaux
- Donner les outils pratiques pour agir
Se former à la préservation des espèces et des milieux s’avère particulièrement important dans le secteur de l’immobilier, de l’urbanisme et de l’aménagement des territoires au sens large.
Par ailleurs, la sensibilisation dépasse la formation initiale. Des campagnes internes, des « journées biodiversité » ou des challenges collaboratifs permettent d’entretenir l’engagement des équipes à moyen et long terme. Impliquer les salariés dans des projets écoresponsables concrets crée aussi un sentiment d’appartenance et transforme la culture d’entreprise. Cela renforce la cohérence entre le discours RSE et les pratiques quotidiennes.
Enfin, les organisations peuvent étendre cette démarche à leurs partenaires B2B, par exemple en proposant des formations communes ou des guides pratiques pour l’intégrer à l’ensemble de la chaîne de valeur.
Bien plus qu’un enjeu environnemental, la biodiversité est le socle invisible de l’économie et de l’innovation. Les entreprises qui la préservent protègent la planète, renforcent leur résilience et se différencient sur leurs marchés.
Transformer cette conscience écologique en résultats concrets demande des compétences et des outils adaptés. C’est là que les formations présentées par NEMETRA entrent en jeu. Elles accompagnent dirigeants, responsables RSE, RH et opérationnels pour intégrer la variété du monde vivant au cœur de la stratégie.
Se former aujourd’hui, c’est faire de la biodiversité une valeur et un moteur de performance durable, pour votre entreprise et pour le monde de demain.